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François Migeot, « De la supériorité reconnue des chiens vivants sur les lions morts »

Billet d’humeur
François Migeot, « De la supériorité reconnue des chiens vivants sur les lions morts »
À propos de l’article du Figaro « Mort de Ludovic Janvier, spécialiste de Beckett » (22 janvier 2016)

« Il faut se rappeler que la plupart des critiques sont des hommes [et des femmes] qui n’ont pas eu beaucoup de chance et qui, au moment où ils allaient désespérer, ont trouvé une petite place de gardien de cimetière ».
Ces lignes de Sartre, au demeurant abjectes à l’égard de la véritable critique littéraire, je veux dire celle qui tente de rendre compte de la pluralité et des ressorts de l’oeuvre, et si elles font part, comme tout son livre de la méconnaissance et de la mauvaise foi de l’auteur qui voulait alors réduire le texte littéraire à un outil de propagande, ces lignes, dis-je, s’appliquent en revanche à merveille, comme un costume sur mesure, à ce qu’on continue à appeler « critique » dans certains quotidiens, qui n’ont d’autre ressort que l’opinion et les oscillations mondaines de l’ego….
Texte complet .

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